SORTIES 2018


Dimanche 25 MARS 2018 _ OUVERTURE DE LA SAISON

Parcours :

Thônes – Col de Bluffy – Veyrier (route panoramique) – Le Petit port – Annecy Le Vieux (chef lieu) – Frontenex – Route des Argos – D275 – Onnex (près) – à dr route des vIgnes – Nâves Parmelan – Pont de Dingy – Dingy – La Balme de Thuy – Thônes

Heure de départ : 14 h

Heure d’arrivée : 17h

Météo : couvert, 23participants

Suite au forfait de Marie Hélène Carante, me voilà le 41ème suppléant désigné volontaire d’office pour vous narrer cette 1ère sortie 2018.

Aujourd’hui en ce Dimanche des Rameaux, commence alors cette lente procession des arrivants vers ce futur ex office du Tourisme. En effet, ce dernier déménage vers notre ex ancien local du club, sis à l’ancien presbytère. Bon dieu que cela ne nous rajeunit pas.

Toujours est il que chemin faisant nous voilà 22 à poser pour la photo, le 23ème étant derrière l’appareil.

23, si je CREUSE, cela fait presque la moitié du club, belle performance.

Dong dong, 14, il faut y aller. Ah enfin on va pouvoir se dégourdir les gambettes, que certains, ceci dit en passant, ont choisi, en ne portant que le cuissard court, de « decollantariser »,

Ne chercher pas de jeu de mot avec Ko Lanta, y’en a pas.

La longue file orange s’étire donc par les Perrasses, puis s’étiole sur la nationale.

Au rond point d’Alex, mon cher Monsieur (Jean Pierre) va jouer le rôle du mari des Marie (Brigitte et Françoise) en me demandant de les laisser continuer tranquille leur bonhomme de chemin, chemin qui sera plus court que le notre d’ailleurs.

Peu avant le col de Bluffy nous sommes encore 5 à l’arrière que déjà le reste du groupe file au loin.

Où sont passées ces bonnes vieilles habitudes de regroupement au sommet de la bosse? Je rage.

Descente de Bluffy via la route panoramique et le bord du lac nous accueille.

Au petit port, ouf ! Enfin un regroupement général après 18,5 kms.

Une photo s’impose et j’en profite pour rappeler le sens du mot « groupé ».

Nous repartons donc groupés pour atteindre le centre d’Annecy le Vieux par la petite rampe qui mène au Clos des Sens. Un petit raidar sous quelques gouttes épars.

Et ça commence à papoter sur la place, personne n’est pressé.

Bon on file maintenant vers Onnex. Au passage de la Voie des Aravis, Bernard Fournier rentre direct.

Puis petite montée pour rejoindre Naves par la route des Vignes.

Le nom de cette rue n’est pas un hasard, car saviez vous qu’autrefois, il y a plus de 130 ans,  il y avait 10 hectares de vignes sur Villaz. Tant et si bien qu’en 2016, un villazois se lance et plante 17000 pieds. Les 1ères bouteilles du Coteaux des Girondales sont prévues pour 2021.

Après cette pause œnologique, il aurait fallu tirer tout droit via la route de Grattepanche pour rejoindre directement Naves Parmelan, mais les meneurs, sans doute assoiffés par je ne sais quel nectar ont choisi un petit passage à 12°, non pardon 12% avant de s’offrir une descente (glouglou) vers (verre) la commune précédemment citée.

On continue tranquillos vers la voie romaine et Dingy nous accueille.

Et ça papotte et ça papotte, même lorsque les derniers sont arrivés. Fermant la marche j’ai bien dû attendre encore 5mn avant que quelqu’un ne lance l’idée de repartir.

Vers Charvex, le gruppetto (Momo et moi) prend la pluie alors les autres, guère loin devant n’ont rien eu.

Pas de chance sur ce coup là.

Regroupement des retardataires dans la zone du Bray et c’est à 17h que nous pointons à l’office du tourisme.

Reste alors le plus dur à faire, se rendre au local déguster le vin chaud préparé chaleureusement par Jean Pierre.

Roland Foulaz et notre président se joindront à nous pour trinquer ce verre de l’amitié.

Nous étions donc le 25 mars en pensant qu’il a 3 mois c’était seulement Noël.

Et dire que, dans 9 mois, ce sera encore Noël, c’est fou ce que le temps passe, alors, profitez bien de cette nouvelle saison 2018.

Hervé PERILLAT-BOITEUX



SORTIE CVT  ENTREVERNES – Samedi 14 avril 2018  Groupe Randonnée Michel HOCHART

Le rassemblement imposant des CVT adeptes de nos routes déjà très fréquentées en ce printemps couvrait le parvis de l’O.T. de Thônes à 14 heures.

Après les conversations animées d’avant départ, les 3 groupes se sont constitués et comme il se doit, le groupe Sport démarre le premier, suivi du groupe Rando fort de ses 7 vaillants cyclos prêts à affronter les bords du Lac d’Annecy non désertiques.Bye-bye les Relax qui s’alignent dans notre sillage.

André, Daniel, Bernard, Roland, Michelle B, Michel C et Michel H (il faut noter l’absence de la Mère Michèle partie à vélo chercher de son chat) rejoignent à bonne allure le Petit port  par la voie naturelle…des Aravis.

Et là on lève le pied ou plutôt on met la pédale douce car il y a foule du côté du  Pâquier. Attention aux priorités, aux feux, ça grouille de partout, on respecte le pied à terre du Pont des Amours, la traversée cyclo du Jardin de l’Europe, on entendra  quelques grincements dans le peloton et pas seulement au niveau de nos patins d’ailleurs!!!

On se fraye le chemin non sans quelques frayeurs avec les cyclos juvéniles, les bêtes en laisse, les rollers et leurs grands bâtons parfois et hélas quelques cyclos bien casqués mais le nez dans le guidon, l’œil sur le compteur et enivrés par une vitesse non respectée…

Nous voilà-ti-pas déjà à St-Jorioz arrêtés au pied de l’ascension prévue sur Entrevernes et là ça se discute !

Trois pour la montée A-R et 4 pour shunter cette variante, rentrer plus tôt et garder quelques forces pour les pentes de Talloires et des Alérions. La solidarité et la cohésion des CVT s’affichent de nouveau. Nous filons vers Doussard  tous  bien groupés comme André le rappelle souvent.

Pause traditionnelle à Brédennaz pour soulager les vessies et remplir nos bidons aux allures de tenders miniaturisés. Les 6 cheminots-cyclos se réunissent autour de Saint André qui religieusement et généreusement partage son pain d’épices en bon apôtre qu’il est naturellement !!!

La voie est plus dégagée et la bonne humeur s’affiche sur nos faciès rayonnants.

En trois coups de pédales nous v’là à Talloires et sa montée plutôt corsée comme le disait un certain Napoléon ! Là le peloton des CVT s’étiole un peu… une belle butte  (avec un B) à se farcir et au sommet il faut embrayer de suite et je croise les doigts pour mon grand pignon qui grince un peu des dents. Avec l’âge on s’abime n’est-il point ?

Enfin nous attaquons en peloton bien étiré la côte de Bluffy, passage devant le Centre de Vacances de Alérions et cerise on the cake une grimpette qui affiche dans son final 14 et 15%

Au Bosson, rassemblement des cyclos, le responsable du jour recense 0% de perte et nos 7 mercenaires s’élancent vers Alex et la voie rapide qui les ramènera au Berceau du Reblochon à un train soutenu, donc à la vitesse grand V d’un cheminot non gréviste.

Paramètres Strava du jour :

63,6 km / temps : 3 heures 10 / Dénivelé : 716m / Moyenne 20, 2 km/h et 1300 kcal consommées.

SORTIE DU DIMANCHE 13 MAI 2018

JACQUES DUTRONC

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Il est 6 heures, THONES s’éveille,

Il est 6 heures, je me lève.

Dehors, le vent souffle,

Dehors le ciel est gris,

Dehors, les nuages gouttent.

J’ai froid aux pieds,

Je suis déprimée,

Je retourne me coucher.

FIN

CYCLOMONTAGNARDE DU JURA, 2 ET 3 JUIN 2018

Par Guy ESTEVE

4h45 en ce samedi matin, le réveil me chuchote à l’oreille qu’il faut se préparer à partir pour Lons le Saunier où m’attend le départ d’un des objectifs de la saison, la Cyclomontagnarde du Jura. Ayant déjà parcouru celle d’Annecy et le BRA, il me faut maintenant aller parcourir les autres massifs pour compléter mon BCMF.

Vers 8h30, j’enfourche le vélo en compagnie d’un autre cyclo isolé en provenance de l’Aube avec qui j’ai sympathisé. Le tracé commence tranquillement par une piste cyclable, suivie de petites routes qui deviennent de plus en plus vallonnées. Soudain, du haut d’une descente, nous entrevoyons un mur en face de nous, précédé de trois grandes pancartes successives : « Tout à gauche », puis « 18% », puis « 18% sur 200m ».

Que voilà une entrée en matière musclée… Nous poursuivons notre route vers Plaisia où nous attend le seu ravito de la journée, au km 50. Puis nous filons vers le lac de Vouglans suivi d’une bonne remontée. Après Moirans, l’enchainement de la côte de Lect, du col du Cerisier, de celui des Crozatiers et du col de Nanchez nous font apprécier l’arrivée à Prénovel où nous sommes Hébergés au village de vacances du Duchet.

Le lendemain matin, Nous filons vers Saint Claude où nous attend la principale difficulté du circuit : le col Magnard par le chapeau de Gendarme et les lacets de Septmoncel. 14 km de montée avec du 7-8% au début, puis plus facile. Nous filons ensuite sur le plateau vers Lamoura, le Haut crêt et Longchaumois où nous attend le repas . J’y sympathise avec un groupe de cyclos venus de la banlieue de Tarbes, bien motivés puisqu’ils doivent rester dans la région jusqu’à la Cyclo d’Annecy qu’ils comptent rejoindre à vélo via le Grand Colombier, le Mont du Chat et autres joyeusetés qu’ils ont prévues pour la semaine. Ils repartiront ce soir avec le trophée du club le plus éloigné, bien mérité à mon sens.

Je repars vers Morez puis la montée de Tancua, avec 2 erreurs de trajet qui me coûtent une dizaine de km de rab puisque je me retrouve à Morbier et dois faire demi-tour.

Au moment où La difficile montée vers Château des Prés se termine, le ciel nous tombe sur la tête : pluie, vent et un peu de grêle : il y a des cyclos un peu partout : sous les arbres, dans des garages etc… Je ne m’arrête pas par peur de me refroidir. La montée du col de La Joux nous fait passer tout près de Prénovel, d’où nous sommes partis ce matin, mais le ravito de Saint Maurice Crilliat est proche. Je me restaure bien malgré la pluie battante qui persistera jusqu’à l’arrivée, 40 km plus loin.

Beau parcours malgré la météo, environ 245 km et 4300m de dénivelée. Le retour en voiture se fera sous une pluie diluvienne qui ne se calmera qu’en arrivant aux Villards.

Rendez vous l’année prochaine, dans d’autres massifs.



CVT : sortie coup de cœur de Daniel Laprun du jeudi  7 juin 2018

Participants Cyclos Vallée de Thones (16) :

Alain Ardiet – Marie-Christine Bernardis – Daniel Biollay – Hervé Chavin – Ghislaine Cuvillier – Michel Cuvillier – Guy Estève – Bernard Fournier – Daniel Laprun – Laurent Laruaz – Bernard Mathelon – André Mouret – Gérald Périllat – Jean-Pierre Richer – Robert Veyrat dit Robic – Maurice Sondaz.

Participants de nos amis de Theix (7) :

André – Bernard – Daniel – Henri – Jean-Claude – Michel – Yannick.

A ces randonneurs sont venues nous rejoindre 5 de leurs accompagnatrices pour le repas de midi pris au restaurant « le Trèfle » à Groisy.

20 cyclos ont effectué le parcours de 84 km et 1146 m de dénivelé, pendant que 3 autres nous ont rejoints au bout de 70 km et 843 m de dénivelé.

Lorsque j’avais proposé cette sortie, j’envisageais de venir dans la région en vélo, et donc d’en repartir accompagné par mes amis savoyards sur une partie du parcours. Donc, départ de Thônes vers Thorens, Groisy, lieu de notre repas en commun, et pour moi, direction Frangy et Bellegarde.

Mais les bulletins météo consultés chaque jour n’étaient pas favorables à cette expédition.

Je suis donc descendu, en voiture, et au lieu de vous quitter, je suis revenu au point de départ en votre compagnie, et celle de nos amis de Theix, en villégiature dans notre cité savoyarde.

Donc départ de l’Estancot à 8 h 30 pour les 7 Theixois et 16 Thônains. La météo est incertaine, avec un ciel couvert, mais je le signale toute de suite, seules quelques gouttes de pluie nous accompagneront, pendant quelques centaines de mètres, dans la descente de la « voie des Aravis ».

Pour débuter le parcours, quoi de mieux que de faire escalader la voie romaine de Dingy à nos amis Bretons ! Ils s’en sortiront plutôt bien. La suite se fera à un rythme plus doux, en faisant quelques pauses, pour un regroupement au col des Fleuries.

Pendant ce temps-là, André, notre président, Jean-Pierre, et Bernard, notre doyen, feront une pause-café prolongée chez la nièce de ce dernier à Thorens, avant de nous rejoindre pour la halte de midi.

Le passage au col d’Evires n’est qu’une formalité, mais pour quelques-uns d’entre nous, la montée brutale vers La Chapelle-Rambaut sera une découverte, avant de rejoindre le Mont-Béné. Ensuite, une longue descente nous amènera devant le restaurant du Trèfle à Groisy-Gare.

L’apéritif sera pris en terrasse, en compagnie de nos accompagnatrices bretonnes. La température étant un peu fraiche, nous nous installerons à l’intérieur pour un repas complet et d’un tarif correct.

Grâce à notre cyclo-pilote Laurent, nous rejoindrons sans problème « Sur-les-bois », avant de descendre la « Voie des Aravis » et la « Plaine d’Alex », puis poser nos montures sur notre aire de départ. Tout ce qu’il y a de plus classique, pour les Thônains du moins !

Quant à mon aller-retour dans la région, en vélo, j’espère que ce ne sera que partie remise…mais les années passent !





Groupe Relax / Dimanche 12 août 2018 / Col des Contrebandiers

Ce col est situé à Veyrier du Lac à 1054m d’altitude.

Nous étions 3 cyclos : André, Jean-Pierre et moi pour cette randonnée dominicale.

Départ à la fraîche à 8 heures vers La Voie des Aravis: c’est là que les grands cyclos se rencontrent : Daniel nous salue mais il est déjà sur le retour !

Nous voici en quelques coups de pédales au lieu-dit Sur les Bois où 7 km de montée nous attendent avec 300m à 13% quelques passages à 8 ou 8,5%  et les 5 derniers kilomètres très ombragés à l’enrobé digne d’une voie agricole !

J-P s’envole, André est stoppé dans son élan par son portable et Michel peste un peu en son for intérieur sur cette première qui n’en finit pas.

Enfin au sommet ! Mais déception : pas de point de vue sur le Lac considéré comme le lac urbanisé le plus pur d’Europe, quelques randonneurs véhiculés stationnent dans la clairière propice aux marcheurs qui ont du choix : Monts Baron, Veyrier, Chapeau de Napoléon, voire même une descente sur la cité Veyrolaine via La Combe ancienne zone multiséculaire viticole qui compta jusqu’à 24 ha de vignes.

André, intrigué par l’aspect fatigué d’un fourgon Mercedes engage la conversation avec l’occupant, un randonneur autochtone et visiblement écolo, un vent de souvenirs se met à souffler dans la clairière….

Mais notre moyenne baisse, Jean-Pierre et moi invitons le Président à quitter les lieux afin de poursuivre notre rando via Le Petit Port, La Route Panoramique et la non moins connue montée du Col de Bluffy.

« Hardi les gars, vire au guidon »…nos 3 contrebandiers rejoignent Thônes vers 11 h 30 avec 50 km au compteur, 937m d’élévation, non sans avoir dépassé et  laissé sur place foule de vacanciers bloqués dans leurs engins motorisés et dans un mémorable bouchon, qui pollua les vallées et s’étendait non stop du Musée de Morette aux stations des Aravis.

Pour clore le C-R : 3 vers à déguster sans modération,  des vers Michel !!!

Pas de CO avec nos cyclos

Bravo pour la sortie vélo

Et chapeau à notre trio…



Cyclos Vallée de Thônes : sortie du dimanche 19 Aout 2018

Groupe sport Bis

Présents : Marie Hélène Carante, Christian Gagnaire, Guy ESTEVE

Déjà 4 semaines que je n’ai pas touché mon vélo qui s’ennuie au fond du garage. La canicule, les parcours peu inspirants, les obligations familiales et…la flemme de me lever tôt expliquent cet inexcusable laisser-aller.

Pourtant quand je regarde le calendrier des CVT, un nom dans la liste des sorties du jour m’attire furieusement : le col de l’Arpettaz est au menu du groupe sport ce dimanche et cela fait longtemps que j’ai envie de le découvrir ; mais le dénivelé annoncé fait peur : près de 2300 m de prévus avec l’Epine, l’Arpettaz et les Aravis depuis le pont de Flon. Après réflexion et consultation de Marie-Hélène qui est décidée elle aussi, je me décide à partir en avance pour ne pas trop faire attendre les avions de chasse qui ne manqueront pas de me rattraper bien vite. Petit problème non anticipé : décidé à partir à 6h, je constate avec dépit qu’il fait encore nuit ! c’est donc à 6h20 que je m’élance des Villards, ce qui me laisse ½ h d’avance sur le reste du groupe. Je zappe l’épine et file par les Essérieux, puis la piste cyclable.

Le col de l’Arpettaz depuis Ugine est annoncé comme long : 16.5 km pour 1100 m de D+. Je l’attaque donc sur la réserve à partir du rond-point de la zone industrielle, mais ça ne monte vraiment qu’à partir du panneau de sortie d’Ugine. En fait, à partir de là, le sommet s’avèrera n’être qu’à 14 km. La montée est irrégulière mais sans répit ; le revêtement est rugueux mais on a vu pire. Je m’arrête à la sortie de la forêt sur un petit parking et profite de la vue pour faire des photos. C’est là que je vois arriver Christian, puis Marie Hélène qui disparaissent bien vite à l’avant. Il reste 300 m de dénivelée et je gère. Au sommet, je retrouve Christian. C’est le seul sommet que je connaisse où ça monte encore après le panneau.

Nous rejoignons Marie Hélène dans la descente et roulons ensemble jusqu’à Héry…ou presque car cela grimpe à nouveau nettement plus que ce que j’avais anticipé, notamment après le pont de Flon et le trafic soutenu est désagréable. Flumet fait la fête aujourd’hui, le centre-ville est barré et il y a des voitures garées et du monde sur plus d’un km en remontant vers la Giettaz.

Je commence à être bien cuit et appelle MH pour prévenir de ne pas m’attendre au col des Aravis. Cela me permet de prendre mon temps et… de siroter un coca en terrasse à la Giettaz avant de repartir. Au sommet du col une heure plus tard, il ne me reste plus qu’à me laisser glisser jusqu’à la maison à 13h 20 au terme de 92km et 2400m de dénivelée selon Strava, Fatigué mais heureux de cette belle sortie.

PS : Gérald m’avait été annoncé comme étant derrière, mais je ne l’ai jamais vu.

Guy

2 Septembre : RANDONNEE DES FRUITS

Dimanche 2 septembre : Marie –Aline et moi avons décidé de participer à la Randonnée des Fruits de Savoie organisée par le club de la Motte-Servolex. Nous avons eu l’occasion , à plusieurs reprises au cours de ces dernières années,, de  pédaler sur les parcours nombreux et agréablement variés proposés par les Motterains et, chaque fois, nous avions pu apprécier l’ambiance conviviale qui présidait à cette manifestation.



 Il faut aussi préciser que la date choisie , le premier dimanche de septembre, semble très judicieuse. Elle se situe précisément au débouché des délires du mercure de cet été et des foules agglutinées, telles des mouches scotchées sur le ruban gluant des plages du lac du Bourget se livrant, dans un dernier soubresaut de survie, au méchoui grégaire régulièrement assaisonné d’ambre solaire et de magazines people  vantant les bienfaits d’une forteresse méditerranéenne…

La nuit ayant sérieusement rétréci  suite à des agapes qui, elles s’étaient étirées plus que de raison, il nous fallut nous résigner à appliquer un drastique plan de révision à la baisse concernant l’itinéraire et le kilométrage choisis.

Nous voici donc pédalant sur la piste conduisant, le long de la Leysse, vers la Silicone Valley chambérienne où s’élaborent les plans les plus ambitieux autour de la mise en oeuvre de l’énergie solaire. C’est ici que se bâtit, à un rythme bisannuel, le fameux « Sun Trip », cette épreuve consistant à relier le Bourget du Lac à une autre ville ( Astana par exemple ou encore  Canton cette année) à l’aide d’une machine mue par l’énergie solaire. Pour l’épreuve 2018 le vainqueur n’aura mis  que 44 jours, soit plus de 300 km par jour !!!!!!).

Après avoir rejoint l’embouchure du lac, le gymkhana entre rollers, trottinettes ,skis à roulettes, déambulateurs, griffons et grands-mères va nous faire apprécier, en bout de piste, un atterrissage salvateur dans Aix parmi les Porsche, les Q5 et Q7 ( à défaut de Q9…), les belles italiennes décapotées et le tout-venant plébéien des Renault, Citroën, Mazda et coetera.

Il nous restait à nous consoler en nous faufilant dans quelques rues encore sauvées du naufrage immobilier du côté de Brison Saint Innocent. Autrefois, il s’agissait de notre Cap d’ Antibes à nous ! mais c’était il y a très longtemps car les souvenirs qui me restent sont exclusivement en noir et blanc. Il restait tout de même encore, en ce 2 septembre 2018, une ferme aux murs irisés de turquoise par la bouillie bordelaise que les générations y ont projetée sur ces tonnelles qui valaient bien autre chose qu’un parasol en faux acier et faux plastique et faux tissu « made in RPC ». Ce jour là on avait sorti les éléments du pressoir pour les faire sécher au soleil au milieu des cornues et des caisses à vendanges en châtaignier… Le promontoire de « Saint Inn », si délicat dans ses courbes léchant le lac n’est plus désormais qu’un présentoir à appartements de standing où l’on ne respire pas plus l’odeur des eaux sombres que celle les buis dégringolant de la Chambotte, et encore moins celle des vaches qui se prélassaient autrefois dans cette carte postale…

Après avoir viré de bord, restait alors à entamer un retour sous vent arrière, pour venir revivre une deuxième fois et les rollers, et les trottinettes, et il faut en convenir, les quelques centaines de roues arrière des hors-bords qui désormais nous rappellent, à Marie-Aline comme à moi, que nos gambettes sont « noueuses comme un pied de vigne ». En arrivant au port, nous crûmes qu’il avait neigé depuis notre départ, ce qui paraissait très insolite ou le résultat d’une « hypo » quelconque… Eh oui, il avait bien neigé sur le grand parking ou les organisateurs avaient dressé les tables du repas pour les 875 inscrits ( dont 498 route) !  Il nous fallut un peu de temps pour s’extraire de ce  moment de confusion mentale… il s’agissait seulement de la marée de têtes toutes chenues, qui dans une ambiance conviviale, partageaient, souvent avec les membres de leur club, le sympathique repas agrémenté, comme cela se devait, par un fruit de Savoie.



CVT : sortie coup de cœur de Guy ESTEVE du jeudi  4 Octobre 2018

Participants:

Alain Ardiet- Daniel Biollay – Guy Estève – Bernard Jammes – Bernard Mattelon – Gérald Périllat – Richard Grand – Ghislaine Cuvillier – Michel Cuvillier – Bernard Fournier – Jean Paul Carante – André Mouret – Jean-Pierre Richer – Robert Veyrat dit Robic – Chantal et Joseph Vallet, Jean Fournier –  Michèle Bastard – Michel Hochart

Les sorties coup de cœur sont un des moments les plus appréciés des CVT et le rendez vous du premier jeudi de chaque mois rassemble toujours une bonne assistance.

Cette année, j’avais proposé d’innover en proposant pour la première fois une sortie en octobre et c’est sous l’intitulé « autour de la vallée de l’Arve » que 19 cyclos se sont retrouvés sur le parking près de la gare de Marignier de bon matin pour l’époque. Il faut dire que les parcours proposés sont assez longs, surtout le grand et qu’il ne faudra pas trainer pour les plus ambitieux, déterminés à affronter le col de la Pierre Carrée et ses 30 km d’ascension depuis Marignier, avant de se laisser glisser jusqu’à Sallanches et son restaurant du Championnet qui nous y attend pour 12h45/13h au plus tard.

Le groupe des « touristes » pourra, lui, prendre son temps pour visiter, admirer, et faire le tour des bistrots, puisqu’ils se contenteront de monter aux Carroz d’Araches.

Tout le monde part doucement sur la route fréquentée qui nous mène au col de Chatillon, tout en appréciant la modération des pentes. Nous tournons alors à droite vers Saint Sigismond pour un effort à peine plus soutenu, avant 3 à 4 kilomètres quasi plats jusqu’à Araches.

 La brume et la fraîcheur qui nous accompagnaient depuis le départ s’effacent alors progressivement devant un grand soleil qui nous permet d’apprécier le somptueux paysage.

Les plus motivés accélèrent alors pour essayer d’atteindre le col qui nous attend, 11 km après les Carroz, à 1844 m d’altitude, plus haut col routier de Haute Savoie.

 Nous nous retrouvons à 6 au sommet, et le temps d’enfiler les coupe vents et de jeter un œil vers Flaine, 4 km en contrebas, nous nous lançons dans les 21 km de descente jusqu’au carrefour de Balme. Il nous reste alors à nous faufiler vers Sallanches sur un parcours qui joue à éviter au maximum les grandes routes, tantôt par des zones industrielles, tantôt par des routes de campagne voire des bouts de piste cyclables. Après le passage près des lacs des Îlettes et le franchissement du vieux pont, nous rejoignons le restaurant où nous attend le reste de l’équipe. Nous sommes accueillis et servis royalement pour un prix sans concurrence dans ce restaurant d’application qui fait travailler des jeunes apprentis avec leurs moniteurs.

Les 25 km restants permettront à toute la troupe de découvrir les pistes cyclables et les routes tranquilles qui longent l’Arve entre Sallanches et Marignier avant de retrouver nos véhicules motorisés, à l’exception de Gérald, bien sûr, rentré à Saint Jean à vélo.

PS : question de certains sur la vue depuis le parcours entre Magland et Sallanches : « C’est quoi ces sommets sur la droite ? »

« Ben, c’est les Aravis, tiens ! » …


Tour du Lac. 11 Octobre

Hola !

5 Cévétistes en tenue réglementaire sont au départ à 14 heures au Meeting Point : Place Avet ensoleillée et aux couleurs automnales. En l’état d’ ADSP (formulation présidentielle)  Daniel, le « tandem » : Ghislaine et Michel C, Jean-Paul et Michel H votre désigné et dévoué rapporteur, scrutent en vain… les artères à la recherche d’une Mère qui perdit jadis son chat mais qui nonobstant avait annoncé sa participation,  la bienheureuse échappe ainsi à la proposition galante de Capitaine de route que nous les mâles, susurrions.

En trois mots pour abréger, le Tour du lac est retenu.

A allure soutenue, dans le sillage de Daniel, le peloton s’élance par la Voie naturelle des Aravis, sur Les Bois, descente prudente vers le Petit Port, bord du Lac et c’est à la hauteur du Casino-Palace que l’Impérial Jean-Paul choisit de rebrousser chemin pour raison familiale.

Ainsi, au fil du temps à défaut d’eau, notre peloton s’étiole et le groupuscule  met le cap sur le Pâquier en bordure d’un lac qui révèle ses fonds sableux et au bas niveau affichant une cote 5 fois plus basse que le niveau normal, frôlant le record de 1947.

Pause photo de circonstance, Michel C hèle une charmante cyclote, ravie de photographier une si belle brochette aux tonalités orangées. Mais trève de balivernes…notre  monture, (pas la photographe), est vite enfourchée et nous filons vers Sevrier et St Jorioz etc…

Et c’est en ces lieux que la surprise du jour arriva, le mystère du départ enfin éclairci, Oh ! My God !!!

Qui qu’on rencontre ? Qui qu’on croise ? Le duo des féminines : Marie-Françoise et Michelle parties elles  aussi de Thônes mais avec de l’avance à 13 h 30…Chacun ayant sa lecture de la revue des CVT et du calendrier.

Mais ce n’est ni le lieu, ni l’heure des embrassades, les CVT dont le cardio affiche maintenant la récupération, poursuivent leurs routes opposées  aux difficultés différentes.

Halte traditionnelle à la loco de Brédannaz  pour vidange… et remplissage, trafic fluide sur la piste  en conséquence notre cyclote et nos cyclos forcent la cadence sous la houlette du leader Daniel. Arrivés à la bretelle de Doussard ils choisissent la remontée via Talloires et les Allérions, faisant fi de Faverges et Les Esserieux.

Chantier d’extension de la piste cyclable près de Glières en bordure du Petit Lac, c’est bon pour les cyclistes…Ascension de la Côte de Talloires , votre narrateur l’œil sur le cardio et Daniel en serre-fil qui assure l’arrière garde du quatuor. Grimpette non-stop pour les Cuvillier qui manifestement éprouvent un grand plaisir à en découdre une fois encore en cette fin de saison avec les Allérions et les 15% de Super Bluffy et le Raidillon du Bosson qui surprirent naguère plus d’un champion de la petite reine.

            Le dénivellé positif étant derrière, enfin la descente vers l’arrivée et traversée de Bluffy la paisible cité résidentielle. Gare cependant aux ralentisseurs surnommés les gendarmes couchés, « mais pas que » comme le disait si bien Hervé…La maréchaussée est vigilante et nous croisons deux hommes en bleu équipés l’un d’une lunette l’autre d’un carnet à souches veillant au respect de l’allure en agglomération !

Ouf ! Pas de verbalisation pour les CVT, toujours respectueux des consignes du Chef et de la Fédération, et qui en la circonstance et les lieux n’avaient pas opté fort heureusement pour la formule chère à Gérald : « Descente à fond la caisse. »

            Dernière ligne droite en bordure de la D909, un peu de C O et de CO2 incommodants et vraiment toxiques pour la planète…et dernier chapitre de l’escapade d’automne :  une suggestion fort bienvenue de Michel C : « Tous au Bistrot chez Jean ! »  pour fêter ces 64 km, dénivelé de 656m et 3H 10 minutes.

Et c’est là que nos Athéniens s’atteignirent autour de soft drinks, café ou chocolats réconfortants et des propos non essoufflés sur le monde du vélo à reconstruire…Avec une amicale pensée pour Osvaldo qui repose en paix et nous salue de son Paradis des Cyclos.

Michel Hochart

SORTIE SURPRISE 14 OCTOBRE

Sortie-Surprise des CVT aux Villards…avec des surprises !
Dimanche 14 Octobre, trente cyclos de la vallée ont participé à la traditionnelle sortie-surprise qui,
cette année, était organisée par l’équipe des Villards. Les quatre mousquetaires Villardins :
Bernard, Guy, Maurice et Paul ont parfaitement réussi leur mission, pour aller de surprise en
surprise.
Sur le parcours du Grand Prix du Ranvorzier, avec départ devant le collège St-Joseph, les cyclos
ont rejoint Les Villards par les raidillons de Glapigny, pour faire un premier arrêt-café devant le four
de Carouge. Roger Mermillod, le pionnier restaurateur de ce four, était présent pour présenter et
commenter cette histoire qui perdure toujours, puisque régulièrement 300 pains cuisent dans ce
four banal.
La montée au Ranvorzier rappelait, à certains, la course mythique des années 1975/1980. En
descendant, une nouvelle découverte : le tunnel du ski-club qui permettait de descendre « La
Plaine-Frasse » en surplombant la route des Trois, construit bénévolement.
Puis au village, les responsables des quilles, François et Michel, étaient là pour initier les Cyclos au
jeu légendaire des Villards. Un concours a permis à tous de découvrir ce fameux jeu d’adresse.
Avant le repas, l’autre grande surprise fut la découverte des Orgues de l’Eglise St-Laurent. Jean-
Jacques, l’Organiste attitré, expliqua et commenta l’oeuvre de Louis Mermillod, qui fabriqua de ses
mains, de 1966 à 2000 ce chef-d’oeuvre. Il nous fît découvrir sa dextérité au clavier, et nous expliqua
son bonheur de pouvoir poursuivre l’oeuvre de Louis.
Le Président André, remercia tous les participants avec une mention spéciale pour les Villardins, et
pour finir dans la convivialité, le repas de Daniel, termina cette belle journée d’automne…qui
résonnera encore longtemps des notes de l’orgue des Villards.

Publicités